How to help a kindergartner overcome new school anxiety

It’s the middle of summer. This means, for some kids, the first day of school or kindergarten is getting closer. A big day of joyful anticipation for some and fearful apprehension for others. So, some kids who are considered emotionally and socially unprepared for Kindergarten may just be feeling anxiety that can be soothed with some intentional practice.

Nous sommes en plein cœur de l’été. Et pour certains enfants, cela signifie que le premier jour d’école ou de jardin d’enfants approche. Un grand jour attendu avec joie par les uns, et redouté avec inquiétude par les autres. Ainsi, certains enfants que l’on considère comme n’étant pas encore prêts, sur le plan émotionnel ou social, à entrer au jardin d’enfants ressentent peut-être simplement une anxiété qui peut être apaisée grâce à quelques exercices ciblés. (article en français ci-dessous)

Kindergartners who have school anxiety may behave in ways that make them seem emotionally immature or anti-social. It’s possible that they are one or both of those things. It’s also possible that they’re just nervous for understandable reasons. Children entering school who’ve had little preparation in preschool or limited experience with peer groups are probably right to be nervous. It’s heady stuff. So, before the pressure of school causes a child to withdraw or lash out, parents need to address anxiety head-on.

The process should begin with parents really figuring out where the pain points are, explains Joani Geltman, clinician, parenting coach, and child development professor at Curry College. “What’s going on? What is causing their kid to get frustrated and throw a tantrum or not talk in class?” she encourages parents to ask. “Find out form the teacher what are the specific time and circumstances that causes kid’s anxiety.”

How to Help a Child with Anxiety About School

  • Speak with the child’s teacher to develop a partnership and get them on board with solving the problem.
  • Determine the exact circumstance or circumstances that cause the child anxiety.
  • Acknowledge the fear instead of minimizing it by telling the child there’s nothing to be scared of.
  • Practice appropriate ways to respond in the scary situations through practice and roleplay at home, disguised as play.
  • Encourage adaptive measures in the classroom that allow a kid to practice skills they are confident with rather than putting them on the spot.

Of course, a couple of things need to occur in order for parents to understand the issue. From the outset, parents should work closely with teachers. “You call it a partnership,” Geltman explains because teachers are responsive to parents asking for help. And there’s no shame in asking. Not all parenting tasks are intuitive. “Sometimes parents need direction as well. It’s just not something that comes naturally to them.”

What does come naturally is a need to soothe a kid’s anxiety. But sometimes the soothing is misguided, coming off more as an attempt to minimize their fear. “They’re trying to make a kid feel less anxious, more than trying to identify what they are feeling,” Geltman says. But understanding the feelings has to occur first. A bit of empathy lays a foundation for a way forward. “There has to be a process to transition a kid from fear to no fear. Create a goal of building confidence. Take it in steps.”

 

Once parents and teachers have a common understanding of where children become most anxious, and that anxiety is acknowledged and not minimized, parents can begin coaching a kid towards confidence. Importantly, coaching implies practice. Parents shouldn’t expect kids unaccustomed to their new school reality to simply jump in and start swimming. They may need to rehearse being confident before actually becoming confident.

“Set up those situations at home and make a game,” says Geltman. That might mean roleplaying circle time, or recess, by using stuffed animals as stand-ins for friends. It might mean rehearsing show-and-tell or playing a game of “school” that includes being called on by a teacher. Or the practice could be focused, short playdates with other children.

“It shouldn’t be a lecture,” Geltman says. “It’s just practicing.”

And with teachers as partners, parents can coordinate with the classroom. Once a skill like being present and active during circle time has been practiced, it can then put it to the test. “The teacher can do a little directive conversation because they’ve already practiced this,” Geltman explains. “You want to build up positive experience and then that confidence takes them into a school setting.”

Aside from practice, parents and teachers should also consider being adaptive. Maybe a kid doesn’t need to address the entire class during show and tell, and instead simply show and tell with a couple trusted friends. Maybe instead of speaking, they can show a picture. “So instead of setting them up to feel anxious, give them something to do that they already have confidence in, rather than putting them on the spot,” Geltman says.

With both practice and adaptation, a kid with school anxiety should be able to eventually thrive in their own way. “Maybe they won’t be the kid who will raise their hand a thousand times in the classroom,” Geltman says. “But when they’ve developed mastery of a subject, they will be able to raise their hand because they’ve practised and the worst thing they thought would happen didn’t happen.”

Source: we have found this article by Patrick A. Coleman on fatherly.com

Comment aider un enfant à surmonter l’anxiété liée à son entrée à l’école enfantine

Les enfants qui éprouvent de l’anxiété à l’idée d’aller à l’école peuvent avoir des comportements qui les font paraître émotionnellement immatures ou peu sociables. Il est possible qu’ils soient effectivement l’un, l’autre, ou les deux. Mais il est également possible qu’ils soient simplement nerveux, et pour des raisons tout à fait compréhensibles.

Les enfants qui commencent l’école sans avoir été beaucoup préparés en structure préscolaire, ou qui ont peu d’expérience de la vie en groupe avec d’autres enfants, ont probablement de bonnes raisons de se sentir inquiets. C’est une étape impressionnante. Avant que la pression liée à l’école ne pousse un enfant à se replier sur lui-même ou à réagir de manière agressive, les parents doivent donc aborder cette anxiété de front.

Le processus devrait commencer par une véritable recherche des situations qui posent problème à l’enfant, explique Joani Geltman, clinicienne, coach parentale et professeure en développement de l’enfant au Curry College.

« Que se passe-t-il ? Qu’est-ce qui provoque chez leur enfant de la frustration, une crise de colère ou le refus de parler en classe ? », suggère-t-elle aux parents de se demander. « Demandez à l’enseignant dans quelles situations précises, et à quels moments, l’enfant ressent de l’anxiété. »

Comment aider un enfant anxieux à l’idée d’aller à l’école

  • Échangez avec l’enseignant de l’enfant afin de créer un véritable partenariat et de l’associer à la recherche de solutions.
  • Identifiez précisément la ou les situations qui provoquent l’anxiété.
  • Reconnaissez la peur de l’enfant au lieu de la minimiser en lui disant qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur.
  • Entraînez-vous à réagir de manière adaptée dans les situations inquiétantes, grâce à des jeux de rôle à la maison présentés comme de simples jeux.
  • Encouragez, en classe, des aménagements qui permettent à l’enfant d’utiliser des compétences qu’il maîtrise déjà, plutôt que de le mettre directement sous pression.

Bien entendu, plusieurs conditions doivent être réunies pour que les parents puissent réellement comprendre le problème. Dès le départ, ils devraient travailler en étroite collaboration avec les enseignants.

« Il faut parler de partenariat », explique Geltman, car les enseignants sont généralement réceptifs lorsque les parents leur demandent de l’aide. Et il n’y a aucune honte à le faire. Tous les aspects de la parentalité ne sont pas instinctifs.

« Parfois, les parents ont eux aussi besoin d’être guidés. Certaines choses ne viennent tout simplement pas naturellement. »

Ce qui vient souvent naturellement, en revanche, c’est le besoin de rassurer un enfant anxieux. Mais cette façon de rassurer peut parfois être maladroite et ressembler davantage à une tentative de minimiser sa peur.

« Ils essaient surtout de rendre l’enfant moins anxieux, plutôt que de chercher à identifier ce qu’il ressent », explique Geltman.

Pourtant, il faut d’abord comprendre les émotions de l’enfant. Un peu d’empathie permet de poser les bases pour avancer.

« Il faut mettre en place un processus qui aide l’enfant à passer de la peur à l’absence de peur. L’objectif est de développer sa confiance, étape par étape. »

Une fois que les parents et les enseignants ont compris dans quelles situations l’enfant ressent le plus d’anxiété, et que celle-ci a été reconnue plutôt que minimisée, les parents peuvent commencer à l’accompagner vers davantage de confiance en lui.

Et qui dit accompagnement dit entraînement. Les parents ne devraient pas attendre d’un enfant qui ne connaît pas encore cette nouvelle réalité scolaire qu’il se jette simplement à l’eau et se mette à nager. Il devra peut-être s’entraîner à se sentir sûr de lui avant de réellement acquérir cette assurance.

« Recréez ces situations à la maison et transformez-les en jeu », conseille Geltman.

Les parents peuvent, par exemple, reproduire un moment de regroupement ou une récréation en utilisant des peluches pour représenter les camarades. Ils peuvent répéter une présentation devant la classe ou jouer à « l’école », avec un enseignant qui pose une question à l’enfant.

L’entraînement peut aussi prendre la forme de courtes rencontres avec un ou deux autres enfants.

« Cela ne doit pas devenir une leçon », précise Geltman. « Il s’agit simplement de s’entraîner. »

Lorsque les enseignants sont associés à cette démarche, les parents peuvent également coordonner les exercices avec ce qui se passe en classe. Une fois qu’une compétence, comme participer activement à un moment de regroupement, a été travaillée à la maison, elle peut être testée dans un contexte réel.

« L’enseignant peut alors donner une petite consigne directe, puisque l’enfant s’est déjà entraîné », explique Geltman. « L’objectif est de multiplier les expériences positives. La confiance ainsi développée pourra ensuite l’accompagner à l’école. »

En plus de l’entraînement, les parents et les enseignants devraient également envisager certains aménagements.

Peut-être qu’un enfant n’a pas besoin de s’adresser immédiatement à toute la classe lors d’une présentation, mais peut commencer par montrer et expliquer quelque chose à deux amis en qui il a confiance. Peut-être qu’au lieu de parler, il peut montrer une image.

« Plutôt que de créer une situation qui le rendra anxieux, donnez-lui quelque chose à faire dans un domaine où il se sent déjà à l’aise, au lieu de le mettre sur le devant de la scène », conseille Geltman.

Grâce à la pratique et à ces adaptations, un enfant qui ressent de l’anxiété face à l’école devrait progressivement pouvoir s’épanouir à sa manière.

« Ce ne sera peut-être pas l’enfant qui lèvera la main mille fois en classe », explique Geltman. « Mais lorsqu’il maîtrisera un sujet, il pourra lever la main, car il se sera entraîné et que la pire chose qu’il imaginait ne se sera finalement pas produite. »

Source: we have found this article by Patrick A. Coleman on fatherly.com

 

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